Comment puis-je établir une
Relation d'aide ?
Texte de Carl Rogers,
traduction Olga Kauffmann
sous-titres : Yves Le Petit-Laborde
1 - Suis-je authentique ?
2 - Ai-je bien conscience de moi ?
3 - Suis-je capable de relations positives ?
4 - Ai-je la force d'être distinct ?
5 - Ai-je assez de sécurité intérieure pour laisser l'autre
libre ?
6 - Ma compréhension empathique : jusqu'où peut-elle aller
?
7 - Puis-je accepter l'autre tel qu'il est ?
8 - Puis-je lui apporter la sécurité dans notre relation ?
9 - Sans jugement ni évaluation ?
10 - Puis-je le voir "en développement" ?
11 - Conclusion
1 - Suis-je authentique
?
Puis-je avoir une façon "d'être" qui sera profondément
perçue par l'autre personne comme digne de confiance,
fiable ou conséquente?
La recherche et l'expérience ont toutes deux montré que
c'est très important, et à travers les années, mes
convictions me sont apparues comme des moyens plus profonds
et meilleurs pour répondre à cette question.
J'avais l'habitude de penser que si je remplissais toutes
les conditions extérieures de loyauté (maintenir les
rendez-vous, respecter le caractère secret des interviews,
etc...) et si je me montrais conséquent d'une façon
constante durant les entretiens, alors les conditions
seraient remplies.
Mais l'expérience m'a montré que, par exemple, pratiquer
une acceptation conséquente, alors qu'en fait je m'ennuyais
ou j'étais sceptique, ou je ressentais un autre sentiment
non acceptant, était à coup sûr perçu à la longue comme
inconséquent et indigne de confiance.
J'ai dû reconnaître qu'être digne de confiance ne demandait
pas que je sois conséquent avec rigidité mais que je sois
solidement authentique.
Le terme "congruent" est un terme que j'ai pour décrire
comment j'aimerais être.
Je veux dire par là que quel que soit le sentiment ou
l'état d'esprit que je serais en train de vivre, il
s'harmoniserait avec le conscience de cette attitude.
Quand cela est vrai, je suis alors une personne unifiée ou
intégrée, à ce moment là, et de ce fait, je peux "être",
quoique profondément "je sois".
C'est une réalité sur laquelle je compte autant que les
autres expériences.
2 - Ai-je bien conscience de
moi ?
Une question étroitement liée à celle-là est la suivante :
En tant que personne, puis-je être suffisamment expressif
de façon à communiquer sans ambiguité ce que je suis ?
Je pense que la plupart de mes échecs pour réaliser une
relation d'aide peuvent remonter à des réponses non
satisfaisantes à ces 2 questions.
Quand je m'ennuie avec une autre personne mais que j'en
suis inconscient, ma communication contient alors des
messages contradictoires.
Mes mots font passer un message, mais je communique
également, par des moyens subtils, l'ennui que je ressens
et celà trouble l'autre personne et le rend plus méfiant,
quoiqu'il puisse également être inconscient de ce qui
provoque la difficulté.
Quand, en tant que parent, ou thérapeute, ou enseignant ou
administrateur, j'échoue dans l'écoute de ce qui se passe
en moi, à cause de mes propres défenses à ressentir mes
propres sentiments, alors ce genre d'échec semble se
produire.
Il m'est apparu que la part importante de l'apprentissage
fondamental pour quiconque espère établir n'importe quel
type de relation d'aide, est le fait qu'il n'est pas
dangereux d'être authentique avec transparence.
Si dans une relation donnée, je suis raisonnablement
congruent, si aucun sentiment en rapport avec la relation
ne reste caché; soit à moi, soit à l'autre personne, alors
je peux être presque sûr que la relation sera une relation
aidante.
Une façon d'exprimer cela qui pourrait vous paraître
étrange est que si je peux établir une relation d'aide avec
moi-même (si je peux être conscient de mes émotions et les
accepter), alors il y a de grandes chances pour que je
puisse établir une relation d'aide avec l'autre.
Maintenant, accepter d'être ce que je suis, dans ce sens,
et le montrer clairement à l'autre, est la tâche la plus
difficile que je connaisse et que je ne réalise jamais
pleinement.
Mais, réaliser que ceci "est" une tâche, a été très
gratifiant, parce que cela m'a aidé à trouver ce qui n'a
pas été dans des relations interpersonnelles qui devenaient
houleuses, et de les remettre à nouveau sur une voie
constructive.
Celà signifiait que si je veux faciliter le développement
personnel des autres en relation avec moi, alors je dois me
développer et quoique ce soit souvent douloureux, c'est
également enrichissant.
3 - Suis-je capable de
relations positives ?
Une troisième question est la suivante : puis-je me laisser
aller à vivre des attitudes positives envers l'autre
personne, attitudes de chaleur, d'attention, d'affection,
d'intérêt, de respect ?
Ce n'est pas facile. Je trouve en moi-même, et je sens que
je vois souvent dans les autres, un certain degré de peur
de ces sentiments.
Nous avons peur de nous laisser pièger si nous nous
laissons aller à vivre librement ces sentiments positifs
envers une autre personne.
Nous pourrions faire l'objet d'exigences ou nous pourrions
être déçus dans notre confiance et nous craignons ces
problèmes.
Alors, en réaction, nous essayons de construire une
distance entre nous et les autres : Raideur, une attitude
"professionnelle", une relation impersonnelle.
Je sens très fortement que l'une des raisons importantes de
la professionnalisation dans tous les domaines, est que
celà aide à maintenir la distance.
Dans le domaine médical, nous formulons des diagnostics en
considérant la personne comme un objet.
Dans l'enseignement et l'administration, nous développons
toutes sortes de procédures d'évaluation de façon à
percevoir, à nouveau, la personne comme un objet.
Par ces différents moyens, nous pouvons, je pense, fuir la
possibilité de vivre l'expérience de "l'attention à
l'autre" qui pourrait exister si nous reconnaissions la
relation comme existante entre deux personnes.
C'est une véritable réussite quand nous pouvons apprendre,
même dans certaines relations ou à certains moments dans
ces relations, qu'il n'est pas dangereux de prodiguer
l'attention, qu'il n'est pas dangereux d'établir un rapport
avec l'autre en tant que personne pour laquelle nous avons
des sentiments positifs.
4 - Ai-je la force d'être
distinct ?
Une autre question dons j'ai appris l'importance dans ma
propre expérience, est la suivante :
Puis-je être suffisamment fort en tant qu'individu pour
être distinct de l'autre ?
Puis-je être un solide défenseur de mes propres sentiments,
mes propres besoins, aussi bien que des siens ?
Puis-je possèder, et si le besoin s'en fait sentir,
exprimer mes propres sentiments comme quelque chose qui
m'appartient, quelque chose de distinct de ses sentiments ?
Suis-je suffisamment fort dans ma propre distinction pour
ne pas être démoralisé par sa dépression, effrayé par sa
peur, ou englouti par sa dépendance ?
Mon moi intérieur est-il suffisamment robuste pour réaliser
que je ne suis pas détruit par sa colère, envahi par son
besoin de dépendance, ni asservi par son amour, mais que
j'existe distinctement de lui avec mes propres sentiments
et mes propres droits ?
Quand je peux librement sentir cette force d'être une
personne distincte, alors je me rends compte que je peux me
laisser aller à le comprendre et l'accepter beaucoup plus
profondément parce que je n'ai pas peur de me perdre.
5 - Ai-je assez de sécurité
intérieure pour laisser l'autre libre
La prochaine question est étroitement liée à la précédente
:
Suis-je en moi-même suffisamment en sécurité pour lui
permettre sa distinction ?
Puis-je lui permettre d'être ce qu'il est :
Honnête ou faux, infantile ou adulte, au désespoir ou trop
sûr de lui ?
Ou ai-je le sentiment qu'il doit suivre mon conseil, ou
rester d'une façon ou d'une autre dépendant de moi, ou se
couler dans le même moule que moi ?
A ce propos je pense au petit travail intéressant de Farson
qui a montré que le conseil le moins adéquat et le moins
compétent tend à induire la conformité à sa personne, à
avoir des clients qui se modèlent à son image.
D'autre part, le conseil le plus adéquat et le plus
compétent peut avoir des interactions avec un client à
travers de nombreux entretiens sans interfèrer avec la
liberté du client à développer une personnalité tout à fait
distincte de celle de son thérapeute.
Je préfèrerais être dans cette dernière catégorie en tant
que parent, superviseur ou conseil.
6 - Ma compréhension
empathique : jusqu'où peut-elle aller
Une autre question que je me pose est celle-ci :
Puis-je me laisser aller à m'introduire pleinement dans le
monde de ses sentiments et de ses significations
personnelles et les considérer comme il le fait ?
Puis-je plonger dans son univers privé si totalement que
j'en perds tout désir de l'évaluer ou le juger ?
Puis-je y pénétrer avec tant de sensibilité que je puisse
m'y mouvoir librement sans piétiner des significations qui
lui sont précieuses ?
Puis-je le sentir avec tant d'acuité que je puisse non
seulement comprendre les significations de son expérience
qui sont évidentes pour lui, mais aussi ces significations
qui sont seulement implicites, qu'il perçoit vaguement ou
comme de la confusion ?
Puis-je étendre cette compréhension sans aucune limite ?
Je pense au client qui a dit :
"Chaque fois que je trouve quelqu'un qui comprend une
"partie" de moi sur le moment, alors ça ne rate jamais,
j'atteins un point où je sais que je ne suis "pas" compris
encore une fois.... Ce que j'ai cherché si âprement, c'est
quelqu'un à comprendre".
En ce qui me concerne, je trouve plus facile de sentir ce
type de compréhension, et de le communiquer à mes clients
individuels, plutôt qu'aux étudiants dans une classe ou aux
menbres du staff d'un groupe dans lequel je suis impliqué.
Il y a une énorme tentation à tenir les étudiants "sérieux"
ou à pointer à un membre du staff les erreurs de son
raisonnement.
Cependant dans ces situations, quand je peux me permettre
de comprendre, c'est mutuellement gratifiant.
Et avec mes clients en thérapie je suis souvent
impressionné par le fait que même un minimum de
compréhension empathique - une tentative hésitante et
incorrecte d'appréhender la confuse complexité de la
situation du client - est aidante, bien que sans aucun
doute, celà aide beaucoup plus lorsque je peux voir et
formuler clairement les significations de son vécu qui,
pour lui, ont été confuses et embrouillées.
7 - Puis-je accepter l'autre
tel qu'il est ?
Encore une autre question, c'est de savoir si je peux
accepter chacune des facettes que me présente cette autre
personne.
Puis-je l'accueillir telle qu'elle est ?
Puis-je communiquer cette disposition ?
Ou ne puis-je l'accueillir que conditionnellement ouvert à
quelques aspects de ses sentiments et silencieusement ou
franchement désapprobateur sur d'autres aspects ?
D'après mon expérience, lorsqu'une attitude est
conditionnelle, elle ne peut alors développer ou changer
les aspects que je ne peux pleinement accueillir.
Et quand - plus tard et souvent trop tard - j'essaye de
découvrir pourquoi je n'ai pas été capable de l'accepter à
tous les égards, je découvre généralement que c'est parce
que j'ai été profondément effrayé ou que je me suis senti
menacé par quelque aspect de ses sentiments.
Si je dois être plus aidant, alors je dois me développer et
m'accepter à ces égards.
8 - Puis-je lui apporter la
sécurité dans notre relation ?
La question suivante soulève un problème très pratique :
Puis-je agir avec assez de sensibilité dans la relation de
façon à ce que mon comportement ne soit pas perçu comme une
menace ?
Le travail que nous commençons à entreprendre en étudiant
les concomitants psychologiques de la psychothérapie
confirme la recherche de Dittes en indiquant combien
facilement les individus se sentent menacés au niveau
physiologique.
Le réflexe psychogalvanique - la mesure de la
conductibilité de la peau - pique du nez quand la réponse
du thérapeute est juste un peu plus forte que le sentiment
du client.
Et, à une phrase de ce genre "My, tu as l'air triste",
l'aiguille bondit presque hors du papier.
Mon désir d'éviter d'être menaçant même à une si petite
échelle n'est pas dû à une hypersensibilité vis-à-vis de
mon client.
Il est simplement dû à une conviction, basée sur
l'expérience, que si je peux le libérer aussi complètement
que possible de la menace extérieure, il peut alors
commencer à vivre et s'occuper des sentiments et des
conflits qui l'habitent et dont il se sent menacé.
9 - Sans jugement ni
évaluation ?
Un aspect spécifique mais important de la précédente
question est celui-ci :
Puis-je le libérer de la menace du regard évaluateur des
autres ?
Dans presque toutes les phases de notre vie - à la maison,
à l'école, au travail - nous nous sommes trouvés sous les
jugements extérieurs exprimés sous forme de récompenses et
punitions :
"C'est bien", "c'est vilain", "ça vaut un A", "c'est un
échec", "c'est un bon conseil", "c'est un conseil minable".
De tels jugements sont une part de notre vie de l'enfance à
la vieillesse.
Je pense qu'ils ont une certaine utilité sociale dans les
institutions et dans les organisations comme les écoles ou
les corps professionnels.
Comme chacun de nous, je me suis trouvé bien trop souvent
en train de faire de telles évalutations.
Mais mon expérience m'a montré qu'ils ne marchent pas pour
le développement personnel et de ce fait je ne crois pas
qu'ils soient un élément de la relation d'aide.
Curieusement, une évaluation positive est à la longue aussi
menaçante qu'une négative, du fait que dire à quelqu'un
qu'il est "bien" vous donne aussi le droit de lui dire
qu'il est "mal".
J'en suis donc arrivé à sentir que plus j'arriverais à
maintenir une relation exempte de jugement et d'évaluation,
plus cela permetrait à l'autre personne d'atteindre un
point où il reconnaîtrait que le lieu de l'évaluation, le
centre de la responsabilité réside en lui-même.
La signification et la valeur de son expérience est en
dernière analyse quelque chose qui dépend de lui et aucun
jugement extérieur ne peut changer cela.
Je préférerais donc oeuvrer dans le sens d'une relation
dans laquelle je ne suis pas, même dans les sentiments qui
me sont propres, en train de l'évaluer.
Je crois que ceci peut lui donner la liberté d'être une
personne responsable d'elle même.
10 - Puis-je le voir "en
développement" ?
Une dernière question :
Puis-je rencontrer cet autre individu comme une personne
dans un processus " de développement" ou vais-je être
limité par son passé et par mon passé ?
Si, dans ma rencontre avec lui, je le considère comme un
enfant immature, ou un étudiant ignorant, ou un névropathe,
ou un psychopathe, chacun de ces concepts qui
m'appartiennent le limitera dans ce qu'il peut -être dans
la relation.
Martin Buber, le philosophe existentialiste de l'université
de Jérusalem, a une phrase :
"Confirmer l'autre" qui a eu une signification pour moi.
Il dit "Confirmer veut dire...accepter tout le potentiel de
l'autre...Je peux reconnaître en lui, connaître en lui la
personne qu'il a été...créé pour se développer...je le
confirme en moi, puis en lui-même, en rapport avec cette
potentialité que...peut alors être développé, peut
évoluer".
Si j'accepte l'autre personne comme quelque chose de
statique déjà diagnostiquée et classée, déjà modelée par
son passé, alors je contribue à confirmer cette hypothèse
limitée.
Si je l'accepte comme un processus "en développement",
alors je fais ce que je peux pour confirmer ou rendre
effectives ses potentialités.
C'est sur ce point que je vois Verplank, Lindsley et
Skinner, en travaillant sur le conditionnement opérant,
rencontrer Buber, le philosophe ou le mystique.
Tout au moins se regroupent-ils en principe d'une étrange
façon.
Si je considère une relation uniquement comme une occasion
de renforcer une certaine catégorie de mots ou d'opinions
chez l'autre, alors j'ai tendance à le confirmer en tant
qu'objet - un objet fondamentalement mécanique ou
manipulable.
Et si je reconnais ce fait comme son potentiel, il aura
tendance à agir dans le sens de la confirmation de cette
hypothèse.
D'autre part, si je reconnais la relation comme une
opportunité de "renforcer" tout ce qu'il est, la personne
qu'il est avec toutes ses ressources existantes, alors il
aura tendance à agir dans le sens qui confirmera cette
dernière hypothèse.
Je l'aurai donc - pour utiliser de Buber - confirmé comme
une personne vivante, capable d'un développement intérieur
créatif.
Personnellement, je préfère cette deuxième sorte
d'hypothèse.
CONCLUSION
Dans la première partie de cet article, j'ai examiné
certaines contributions apportées par la recherche à notre
connaissance sur les relations.
Essayant de conserver en mémoire cette connaissance, j'ai
alors abordé le genre de questions qui émergent, de
l'intérieur et subjectivement, quand je m'engage en tant
que personne, dans les relations.
Si en moi-même je pouvais répondre par l'affirmative à
toutes les questions que j'ai soulevées, alors je crois que
toutes les relations dans lesquelles j'ai été impliqué
auront été des relations d'aide, auront entraîné le
développement.
Mais, je ne peux pas donner une réponse positive à la
plupart de ces quesitons.
Je peux seulement travailler dans la direction de la
réponse positive.
Cela a soulevé dans mon esprit un doute énorme :
La relation d'aide optimale est le type de relation établie
par une personne qui est psychologiquement mûre...
En d'autres termes ma capacité de créer des relations qui
facilitent le développement des autres en tant que
personnes distinctes, est à la mesure du développement que
j'ai déjà accompli en moi-même.
A certains égards, c'est une pensée qui dérange mais c'est
aussi une pensée prometteuse et pleine de défis.
Cela voudrait dire que si je suis intéressé à créer des
relations d'aide j'ai devant moi une perspective de vie
professionnelle fascinante, étendant et développant mes
ressources dans le sens du développement.
Je reste avec la pensée inconfortable que ce que j'ai
travaillé pour moi dans cet article puisse n'avoir que peu
de choses en commun avec vos intérêts et votre travail.
Si tel est le cas, je le regrette.
Mais je me sens au moins partiellement conforté par le fait
que nous tous, qui travaillons dans le champ des relations
humaines et qui essayons de comprendre l'ordre de base de
ce domaine, sommes engagés dans la plus cruciale entreprise
du monde d'aujourd'hui.
Si nous essayons de comprendre, d'une façon réfléchie, nos
tâches d'administrateurs, enseignants, éducateurs, conseils
professionnels, thérapeutes, nous travaillons alors sur le
problème qui déterminera le futur de cette planète.
Car ce n'est pas de la Physique que le futur dépendra.
Il dépendra de nous qui essayons de comprendre et de nous
occuper d'inter-actions entre les êtres humains, de nous
qui essayons d'établir des relations d'aide.
Alors j'espère que les questions que je me suis posées
seront de quelque utilité, pour vous, en vous aidant à
comprendre davantage lorsque vous tentez, à votre façon de
faciliter le développement dans vos relations.